Mentir sur un CV : quels sont les risques ? Comment exposer ?

Risques avant l’embauche

D’une part, vous êtes très mal vu par l’ensemble du milieu professionnel dans lequel vous avez évolué, mais aussi par celui dans lequel vous auriez pu vous épanouir. L'actualité va très vite entre les chefs d'entreprise, vous risquez donc de perdre confiance dans l'ensemble du secteur dans lequel vous envisagez de faire carrière, et il sera difficile de la retrouver. Vous pouvez toujours vous réorienter vers un secteur qui n'a rien à voir avec le vôtre, mais vous devrez bien entendu démontrer votre capacité à travailler ; soit par un autre diplôme, soit par une formation, si l'employeur vous fait confiance. Malheureusement, passé un certain âge, il s’avère difficile d’obtenir un diplôme : ce n’est pas un manque de volonté ou de l’âge en soi, mais plutôt une certaine perte de temps.

De plus, si vous mentez sur votre formation antérieure, vous serez automatiquement inscrit, ce qui signifie que vous serez placé sur une liste correspondant à des personnes à ne pas embaucher, ou du moins à qui il ne faut pas faire confiance. Cela mettra en péril votre réputation dans la communauté professionnelle.

Par ailleurs, selon la loi du 31 décembre 1992, dès réception d'un curriculum vitae, l'employeur est tenu de vérifier les déclarations qu'il contient. Il est tout à fait dans son droit et ne doit pas hésiter à le faire. En général, sauf cas exceptionnels, comme les professions libérales (comme les médecins, les avocats, etc.), le salarié a de grandes chances de gagner les faveurs du recruteur : les lois de la justice reposent en réalité sur la compétence et non sur le mensonge. lorsque la culpabilité est de portée limitée.

Risques après l’emploi

Si un candidat frauduleux est embauché, cela met en danger l'employeur, puisque ce dernier aurait dû poser plus de questions ou demander des documents supplémentaires nécessaires lors de l'entretien. De plus, il sera désormais difficile de mettre fin à un contrat de travail, surtout si le salarié est juridiquement capable. Mais son image va être fortement ternie.

Si un fraudeur est découvert après son embauche, deux scénarios se présentent. Premièrement, si le candidat a démontré au fil du temps qu'il est capable de faire le travail qui convient à l'entreprise, alors il ne sera pas tenu responsable et pourra ainsi conserver son poste. Mais votre évolution au sein de l’entreprise risque d’être limitée car vous serez en affaires.

En revanche, si l’incompétence d’un citoyen est prouvée, il s’expose à des poursuites pénales. L’employeur aura donc le droit de licencier pour faute grave et lourde. La jurisprudence définit la faute grave comme un acte inexcusable portant atteinte à la continuité des activités. La négligence grave se caractérise plutôt par un acte intentionnel visant à causer un préjudice à l'employeur lui-même.

Ainsi, les lois se basent sur la capacité du candidat à occuper le poste pour lequel il a postulé.

Naturellement, si la falsification de son CV est trop importante, alors dans ce cas l'employeur est obligé de licencier la personne et le tribunal l'acquittera.

En revanche, l’employeur peut avoir la possibilité de mettre fin au contrat de travail, ce qui est finalement très pratique et bénéfique pour lui. En effet, il ne versera aucune indemnité de départ.

Les professions libérales, déjà évoquées au paragraphe précédent, sont encore plus contrôlées que les autres. Ces professions sont plus susceptibles de faire l'objet d'accusations criminelles et des documents, comme un diplôme de médecine, sont demandés lors de chaque entretien.

Astuces classiques et moyens de les exposer aux recruteurs

  • Parmi les astuces classiques, les plus courantes sont Compétences linguistiques. L’employeur a le choix : demander un diplôme confirmant le niveau du candidat, ou, s’il est compétent, poursuivre l’entretien dans la langue étrangère souhaitée.
  • Une autre triche classique maîtrise du logiciel ou des compétences spécifiques liées au métier. Un employeur peut facilement détecter les mensonges en effectuant un entretien ou un jeu de rôle.
  • Pire, mentir sur ton diplôme non reçu ou fausse expérience peut être rapidement exposé. Pour un diplôme, l'employeur peut vous demander une copie de votre diplôme le jour de l'entretien puis appeler votre école pour confirmer. Concernant la fausse expérience, il lui suffit d’appeler vos anciens employeurs.
  • De plus, certains candidats a des complexes à cause de son âge et ne veulent pas le divulguer sur leur CV et cela crée également un problème lors de l'entretien. Tout d'abord, il est important de révéler votre âge plutôt que de le cacher car évidemment, il est très facile pour un employeur de connaître votre âge grâce à votre permis de conduire, la date d'obtention de votre diplôme ou simplement une carte d'identité.
  • D'un autre côté, de nombreux candidats ne veulent pas admettre leurs antécédents. désaccords avec un ancien collègue ou patron. Il vaut mieux être honnête car si un recruteur vous demande de collaborer avec des personnes avec qui vous avez travaillé, faites-le bien sûr. D’ailleurs, c’est grâce à cette méthode (poser des questions très insolites et intéressantes) que le recruteur déterminera si vous mentez ou non. Votre attitude sera examinée.

Enfin, n'oubliez pas que de nos jours, les fraudeurs de CV sont faciles à repérer via Internet, les programmes de recrutement ou même les réseaux sociaux (Facebook, Linkedin, etc.). Il existe également des sociétés spécialisées dans le traitement et l’enquête sur les fausses déclarations.

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Marie Dupont

Experte en rédaction de contenu professionnel

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